Clés, portées et environnements
Les clés appartiennent à des projets, fonctionnent dans un seul environnement et ne peuvent faire que ce que leurs portées permettent. Les propriétaires, administrateurs et développeurs les gèrent dans le tableau de bord ; les lecteurs peuvent les consulter.
Test et production
| Test | Production | |
|---|---|---|
| Préfixe de la clé | sk_test_ | sk_live_ |
| Certificat de signature | Notre chaîne de test | Notre chaîne de production |
| Quota mensuel | Un quota distinct : 100 marquages avec l’offre Free, autant qu’en production avec les offres payantes | Celui de votre offre |
| À utiliser pour | Développement, CI, essai d’options | Les fichiers que vous publiez |
Les deux environnements exécutent le même code et les mêmes vérifications. Les fichiers marqués avec une clé de test sont réellement marqués, mais signés avec la chaîne de test : un vérificateur les distingue donc.
Portées
N’accordez à chaque clé que les portées dont elle a besoin. Les portées des endpoints encore à venir peuvent déjà être attribuées.
| Portée | Autorise | Disponible |
|---|---|---|
mark | POST /v1/mark : marquer des fichiers dans le cloud | Dès maintenant |
tsa | POST /v1/tsa/{key} : horodatages pour le mode local. Seule portée de sa clé : c’est le seul type de clé accepté dans une URL | Dès maintenant |
sign | POST /v1/sign : la signature du mode local, pour le SDK et les nœuds ComfyUI | Dès maintenant |
check | POST /v1/check : le contrôle de sécurité d’une image. L’option check de POST /v1/mark ne demande que mark | Dès maintenant |
verify | Rien pour l’instant : POST /v1/verify et ses résultats signés ne demandent aucune clé | Réservée |
GET /v1/usage fonctionne avec n’importe quelle clé valide.
Projets
Les projets regroupent des clés, par exemple par application ou par client. Le projet Default existe dans chaque organisation dès sa création. Supprimer un projet révoque aussitôt ses clés ; son historique d’utilisation est conservé.
Listes d’IP autorisées
Une clé peut être limitée à des plages IPv4 et IPv6 en notation CIDR, comme 203.0.113.0/24 ou 2001:db8::/32. Une adresse seule équivaut à un /32 ou à un /128. Jusqu’à 100 plages par clé ; une liste vide autorise toutes les adresses. Les requêtes venant d’ailleurs reçoivent 403 ip_not_allowed.
- Nous vérifions l’adresse depuis laquelle votre requête atteint notre point d’entrée : derrière un NAT ou un proxy, il s’agit de son adresse publique de sortie.
- Une adresse IPv4 qui arrive sous forme IPv6 (
::ffff:192.0.2.1) correspond aux plages IPv4. - Les plages sont enregistrées sous forme canonique : les bits d’hôte sont mis à zéro,
10.1.2.3/8devient donc10.0.0.0/8. - Chaque modification de la liste d’IP autorisées d’une clé est consignée dans le journal d’audit, avec la liste avant et après.
Création et révocation
- Créer des clés nécessite une adresse e-mail confirmée.
- La clé ne s’affiche qu’une fois, à sa création. Nous n’en conservons que l’empreinte SHA-256, les premiers caractères et les quatre derniers.
- Le tableau de bord indique quand chaque clé a été utilisée pour la dernière fois (information mise à jour au plus une fois par minute).
- La révocation est immédiate et irréversible.